Noisy-le-Grand - Seine-Saint-Denis
Fort de Villiers
-Projet
Etude préalableRestauration et reprogrammation du fort
2024, étude livrée
Montant des travaux : 12 M € HT
Equipe
Maître d’ouvrage : communeEquipe de maîtrise d’œuvre :
MB AP architecte du patrimoine mandataire
Cabinet Pilté économiste de la construction
- d’infos
Le
fort de Villiers est construit entre 1878 et 1880 par Serré de Rivière dans le
cadre du plan de fortification et de défense de Paris. Adoptant un plan en
trapèze, il est protégé par de profondes douves sèches. A l’intérieur,
l’ensemble s’organise autour d’une cour rectangulaire et d’une rue intérieure.
Il est conçu selon un plan type adapté à chaque terrain. Rapidement dépassé par
l’évolution de l’artillerie, il est déclassé en 1919. Il accueille divers
usages au XXe, notamment des logements d’urgence après la Seconde Guerre
Mondiale, jusqu’à son rachat par la commune de Noisy-le-Grand en 2001. Le fort
a conservé la majorité de ses dispositions d’origine, tant en termes
d’architecture et de topographie que technique. Il constitue ainsi un exemple
majeur et intègre de la ceinture de fortifications souvent disparue autour de
Paris.
Consciente de la valeur patrimoniale de cet ensemble, la commune a souhaité réfléchir au devenir du fort, aujourd’hui inoccupé. Le projet porte d’abord sur la restauration des bâtiments existants, en traitant l’étanchéité des voûtes enterrées, la restauration des élévations et des intérieurs et le dégagement d’une partie de la végétation invasive. Ensuite, le projet porte sur un aménagement paysager du site, intégrant une promenade extérieure sur les pas-de-tir. Enfin, le projet développé proposait la création d’un tiers-lieu intégrant des espaces de restauration, des locaux associatifs, des espaces sportifs et d’exposition. Dans les fossés secs, un parcours sportif était développé avec une piste d’athlétisme, des murs d’escalade et un parcours d’acrobranche.
Consciente de la valeur patrimoniale de cet ensemble, la commune a souhaité réfléchir au devenir du fort, aujourd’hui inoccupé. Le projet porte d’abord sur la restauration des bâtiments existants, en traitant l’étanchéité des voûtes enterrées, la restauration des élévations et des intérieurs et le dégagement d’une partie de la végétation invasive. Ensuite, le projet porte sur un aménagement paysager du site, intégrant une promenade extérieure sur les pas-de-tir. Enfin, le projet développé proposait la création d’un tiers-lieu intégrant des espaces de restauration, des locaux associatifs, des espaces sportifs et d’exposition. Dans les fossés secs, un parcours sportif était développé avec une piste d’athlétisme, des murs d’escalade et un parcours d’acrobranche.
