Châtearoux - Indre
Eglise Notre-Dame
Monument Historique InscritProjet
↘ Etude préalable complète2022, étude livrée
Montant des travaux : 5,4 M € HT
↘ Tranche 1
Mission complète
Restauration du chevet intérieur + extérieurs
2022-2024, PRO-DCE livré
Montant des travaux : 2,2 M € HT
Equipe
Maître d’ouvrage : communeEquipe de maîtrise d’œuvre :
MB AP architecte du patrimoine mandataire
Cabinet David Gally économiste de la construction
Atelier Ergon BET Structures
TESSI Ingénierie BET Fluides
Géolithe BET géotechnique
- d’infos
L’église
Notre-Dame de Châteauroux est construite entre 1878 et 1882 sur une parcelle
très contrainte, à l’emplacement de la muraille médiévale de la ville, près du
château Raoul. L’architecte Alfred Dauvergne choisit pour l’église un style
néo-roman. Les très nombreuses archives conservées sur la construction de
l’édifice renseignent très précisément sur la conception et le chantier à la
fin du XIXe siècle, et fourni des documents précieux pour le diagnostic.
Des désordres structurels importants sont apparus sur la croisée du transept et dans le chœur dans les années 1960. Les élévations extérieures, en pierre de Tuffeau, sont également très altérées. Un diagnostic général de l’édifice et une campagne d’investigations et sondages a permis de développer des hypothèses sur la compréhension des causes de ces désordres.
Le projet de restauration globale, d’une montant de 5,4 millions d’euros HT, se développe en plusieurs tranches de travaux échelonnés dans le temps en fonction des urgences et des logiques de chantier. La première tranche de travaux prévoit la restauration complète du chevet, sur son clos-couvert-structure et dans ses intérieurs. Le projet intègre la restitution des éléments de modénature disparus, la restauration des décors polychrome des maçonneries et la création d’une cloison contemporaine fermant la chapelle axiale.
Des désordres structurels importants sont apparus sur la croisée du transept et dans le chœur dans les années 1960. Les élévations extérieures, en pierre de Tuffeau, sont également très altérées. Un diagnostic général de l’édifice et une campagne d’investigations et sondages a permis de développer des hypothèses sur la compréhension des causes de ces désordres.
Le projet de restauration globale, d’une montant de 5,4 millions d’euros HT, se développe en plusieurs tranches de travaux échelonnés dans le temps en fonction des urgences et des logiques de chantier. La première tranche de travaux prévoit la restauration complète du chevet, sur son clos-couvert-structure et dans ses intérieurs. Le projet intègre la restitution des éléments de modénature disparus, la restauration des décors polychrome des maçonneries et la création d’une cloison contemporaine fermant la chapelle axiale.
