Issoudun - Indre
Tour Blanche
Monument Historique Classé
Projet
Etude
préalable
Restauration du clos-couvert
2025, étude livrée
Montant des travaux : 827 k € HT
Equipe
Maître
d’ouvrage : commune
Maîtrise d’oeuvre :
MB AP architecte du patrimoine mandataire
Cabinet David Gally économiste de la construction
Projet
Etude
préalableRestauration du clos-couvert
2025, étude livrée
Montant des travaux : 827 k € HT
Equipe
Maître
d’ouvrage : communeMaîtrise d’oeuvre :
MB AP architecte du patrimoine mandataire
Cabinet David Gally économiste de la construction
En
1194, Richard-Cœur-de-Lion ordonne la construction de la tour afin de protéger
la ville haute mais les travaux sont terminés par Philippe-Auguste en 1202. La
tour est construite sur une motte artificielle et se présente comme un volume
massif de 28m de haut avec un plan en virgule. La tour accueille trois étages
(dont un voûté), desservis par un escalier à vis en œuvre. La tour est
rapidement utilisée comme prison et le reste jusqu’à son incendie sous Louis
XIV. A partir du XIXe siècle et son inscription sur la liste de 1840, elle fait
l’objet de plusieurs études et d’un long projet de restauration des parements extérieurs
notamment. A partir de 1995, un ambitieux projet de restauration et
d’aménagement en fait un espace d’exposition et de médiation sur l’histoire de
la ville.
Les parements extérieurs de l’édifice présentent des pathologies importantes avec des fissurations et des altérations des parements qui entraînent des chutes de matériaux. La couverture, ponctuellement fuyarde, entraîne également des désordres à l’intérieur. Le projet de restauration s’attache à comprendre les mécanismes à l’œuvre et propose une restauration des dispositions actuelles afin de permettre la réouverture de la tour au public. La complexité du projet réside dans les difficultés d’accès à la tour, située sur une motte artificielle de 20m de haut au milieu d’une végétation dense.
Les parements extérieurs de l’édifice présentent des pathologies importantes avec des fissurations et des altérations des parements qui entraînent des chutes de matériaux. La couverture, ponctuellement fuyarde, entraîne également des désordres à l’intérieur. Le projet de restauration s’attache à comprendre les mécanismes à l’œuvre et propose une restauration des dispositions actuelles afin de permettre la réouverture de la tour au public. La complexité du projet réside dans les difficultés d’accès à la tour, située sur une motte artificielle de 20m de haut au milieu d’une végétation dense.
