Issoudun - Indre
Porte de l’horloge
Monument Historique ClasséProjet
Etude préalableSécurisation et restauration complète du clos-couvert et des structures
2025, étude livrée
Montant des travaux : 530 k € HT
Equipe
Maîtrise d’ouvrage : communeMaîtrise d’oeuvre :
mb ap architecte du patrimoine mandataire
Cabinet David Gally économiste de la construction
Arcabois BET Structures bois
- d’infos
La
porte protégeait l’accès principal à la ville haute d’Issoudun. Les parties les
plus anciennes de l’édifice actuel remontent au XIe siècle, complétées dans les
siècles suivants par deux tours rondes. Avec la fortification de la ville basse
au XVe siècle la porte perd son usage de défense et de contrôle des accès et la
ville obtient le droit de la transformer en beffroi communal. Au XVIIe/XVIIIe
siècle les bâtiments autour de la cour Sud sont construits. L’édifice est
utilisé comme prison de la Révolution au début du XXe siècle. Si des travaux de
restauration réguliers sont entrepris sur les tours et le passage voûté depuis les
années 1910, les bâtiments annexe Sud n’ont jamais fait l’objet de travaux
depuis le départ de la prison et présentent un état d’intégrité remarquable.
Le projet porte d’abord sur les toitures et planchers des deux ailes Sud, très altérées. Après une première phase de sécurisation et d’étaiements, l’étude avait pour but de restaurer les planchers, les charpentes anciennes et leurs couvertures. Cette phase prévoit aussi l’assainissement des maçonneries des deux ailes, notamment de l’ancienne courtine du XIe siècle. Vient ensuite la restauration des façades et des menuiseries pour retrouver un clos-couvert satisfaisant afin de conserver les décors et graffitis intérieurs et pouvoir envisager la reconversion de cet ensemble dans le futur.
Le projet porte d’abord sur les toitures et planchers des deux ailes Sud, très altérées. Après une première phase de sécurisation et d’étaiements, l’étude avait pour but de restaurer les planchers, les charpentes anciennes et leurs couvertures. Cette phase prévoit aussi l’assainissement des maçonneries des deux ailes, notamment de l’ancienne courtine du XIe siècle. Vient ensuite la restauration des façades et des menuiseries pour retrouver un clos-couvert satisfaisant afin de conserver les décors et graffitis intérieurs et pouvoir envisager la reconversion de cet ensemble dans le futur.
